dimanche 11 septembre 2016

Le parkour, apart être un sport extrême impressionnant, possède trois domaine psychologiques fondamentaux.
1. La progression --> ce que l'on FAIT ou ACCOMPLIT
2. Sentiment --> ce que l'on ressent, ce que l'on EST
3. Conséquences --> ce que l'on montre, ce que les non-pratiquants perçoivent

1. La discipline est avant tout un challenge, un défi. Le but est de progresser pour soi en accomplissant des défis pour lesquels on s'entraîne pendant un certain temps. C'est le fait de pouvoir pousser ses limites de plus en plus loin au fil de l'entrainement. C'est la notion de FAIRE pour accomplir et c'est un des aspects qui fait que la discipline a autant de succès. Pour pouvoir accomplir tous ces défis, il faut un environnement qui en apporte et qui possède beaucoup d'opportunités, c'est-à-dire, la ville.

2. La notion de sentiment est très importante dans le parkour. Ce sport est pratiqué pour sa liberté et la fait qu'il n'y aucune règle pour s'entrainer. Pour trouver ce sentiment de liberté, il faut aller à l'encontre d'un environnement où il y a des règles, c'est-à-dire, la ville. Je pense que cette liberté est due à la proximité des normes sociales et des autorités et que les pratiquants s'épanouissent librement dans cet environnement. Se sentir libre dans un environnement restreint et normé.

3. Enfin, le troisième domaine, c'est les conséquences que le parkour peut avoir sur la société et l'avis des gens qui sont confrontés à ces ''bandits'' qui courent sur les toits. La discipline est en effet victime de beaucoup de controverse, car les gens de la ville sont tellement encrés dans cette doctrine de respect des règles et la peur de ceux qui ne respectent pas ces normes les poussent à développer une certaine haine envers les pratiquants les voyant ainsi comme des voleurs où encore des ''voyous'' qui dérange la vie des gens. Je vous rappelle que monter sur des toits est un acte illégal, il est donc assez facile de comprendre cette réflexion logique des gens qui observent ce phénomène qui se développe de plus en plus!

Aleksander Bens

dimanche 22 mai 2016

L'enquête a été reprise et nous sommes en pleine discussion sur le format que prendra notre projet global, c'est-à-dire audio ou video, interviews (qui?), écriture des chroniques. Le scénario du premier épisode est en train d'être discuté et nous testons déjà plusieurs enregistrements pour voir comment ça rend, si le son est ''propre'' et si la façon de parler est captivante (articulation, tonalité, etc.)

dimanche 13 mars 2016

Nous avons réfléchi à propos du format que prendra notre émission. Après réflexion et test, nous avons finalement choisi de faire uniquement de l'audio, en s'aidant d'images si nécessaire. Nous avons pensé que faire un reportage sur le parkour avec seulement de l'audio était plus originale que de la video, car montrer des clips de parkour est bien joli, mais peu utile pour avancer dans la problématique.

Nous nous sommes penché sur l'ouvrage et avons commandé le livre d'Eric Serre intitulé "Sports alternatifs, sports d'aujourd'hui".

Nous avons également noté plusieurs idées pour l'épisode 1 de l'émission sur comment aborder la problématique et captiver l'auditeur sur les chroniques.

Vianney Falleur

mercredi 2 mars 2016

Au début, durant la semaine spéciale, Vianney et moi voulions étudier les répercussions à long terme des sports alternatifs sur le corps dans un plan mental, physique et social. Après l'écoute de conseils, nous nous sommes décidés de nous focaliser sur un seul sport alternatif que nous connaissons bien: le parkour, car les sports alternatifs en général est un thème très vaste et il est difficile de se focaliser sur un problème concret et de l'expliquer.

Peu après, nous avons établi un syllogisme qui aurait pu déborder sur une problématique à étudier, mais trop peu utile pour les futurs spectateurs de l'émission.

Pour trouver un autre thème et problème, nous avons discuté avec M. Honoré du parkour dans le milieu urbain en général et d'une idée d'évasion dans des villes encadrées de normes et de règles et d'un certain contraste entre la fluidité/beauté du mouvement et le béton dur et les lois strictes des métropoles. Ces idées nous ont fait déborder sur un syllogisme intéressant qui nous introduit au problème.

La ville est un lieu où règne l'ordre et les lois sont strictes

Or un "traceur" (pratiquant du parkour) recherche la liberté et l'évasion

Donc le traceur devrait évoluer ailleurs que dans les endroits où il n'est pas sensé se défouler et s'entrainer

--> Mais alors pourquoi s'entraine-t-il presque essentiellement dans le milieu urbain non créé pour cette activité?

C'est un thème à approfondir pour les prochains jours.

Aleksander Bens